C’est au titre de marraine des quatre tournois de l’Open 4 que l’ancienne joueuse française Nathalie Dechy était présente à l’Open GDF SUEZ de Bretagne cette semaine. Nous l’avons rencontrée avant la finale pour recueillir son avis sur le tournoi.
Photo : Alain Issock
Nathalie, vous êtes cette année la marraine des quatre tournois de l’Open 4. Vous terminez par l’Open GDF SUEZ de Bretagne. En quoi est-il différent des trois autres ?
Oui, Saint-Malo est le dernier des quatre, on peut dire que je termine en beauté ! Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que chacun des quatre tournois de l’alliance, Marseille, Cagnes-sur-mer, Biarritz et Saint-Malo, a ses propres particularités. L’Open GDF SUEZ de Bretagne est peut-être le plus abouti des quatre sur certaines choses, par exemple au niveau du village, des installations pour les sponsors ou encore d’accueil pour les joueuses. C’est une épreuve chaleureuse et les animations autour du tournoi sont très réussies.
Vous êtes venue en famille, avez-vous eu la possibilité de profiter de ces animations et de laccueil dont vous parlez ?
Nous sommes ici pour trois jours et nous avons profité de la plage au maximum, ce n’est pas possible d’en profiter plus (rires). Mon petit garçon est fasciné par la mer et le sable et comme nous avons eu la chance d’avoir du beau temps, nous sommes restés sur la plage de l’hôtel quand je n’avais pas d’obligations sur le tournoi.
Justement, comment définiriez-vous votre rôle sur le tournoi ?
C’est principalement un rôle de relations publiques, je rencontre les partenaires, les élus locaux et tous ces acteurs. Et j’ai aussi cette année un nouveau rôle, celui de jouer avec les très jeunes joueuses de la région, d’avoir assisté à leur finale aujourd’hui et de leur avoir remis les prix. C’était très sympa de les suivre tout au long du week-end. J’aime beaucoup le côté transmission de cette démarche.
A leur âge, participiez-vous à ce genre de tournoi local ?
Non, et c’est justement ce que je leur disais, elles ont vécu une expérience incroyable de pouvoir jouer dans ces conditions, devant beaucoup de public et sur un très beau court. Je ne voudrais pas passer pour une vieille (rires) mais il n’y avait pas ce genre d’animations quand j’avais leur âge. Il n’y avait pas de tournois GDF SUEZ en France comme il y a maintenant, avec toutes ces manifestations liées au tennis. Il y a une réelle stimulation et quand on voit leur joie après, même celle de la perdante, ça fait plaisir. Elles étaient ravies de montrer leurs coupes, voilà deux petites filles ravies de leur expérience.
Quand vous rencontrez les partenaires ou le public en général, quel sont les commentaires qu’ils vous font le plus souvent ?
Les fans de tennis se souviennent de certains moments de ma carrière mais en général, les gens me posent surtout des questions sur mon ancienne vie de joueuse, le rythme que ça implique, le sport de haut niveau, comment on enchaîne les tournois.
Avez-vous eu l’occasion de voir beaucoup de matches ?
Oui, j’en ai vu quelques uns. J’aurais par exemple aimé que Mathilde gagne sa demi-finale hier soir. Ca aurait continué la série vu qu’il y a eu une Française en finale sur les trois premiers tournois de l’alliance Open 4 mais bon, tout ne peut pas être parfait. Il y a le beau temps, et une finale qui sera de toute façon très belle.
Justement, dans cette finale Cirstea / Soler-Espinosa, vous avez une favorite ?
J’aimerais bien voir Cirstea gagner, elle a très bien joué il y a quelque temps et je ma connais mieux que son adversaire. Elle a une qualité de tennis incroyable et même si elle a connu une série de pépins, c’est elle qui a le plus gros potentiel. Elle a gagné à Cagne, elle est à nouveau en finale ici alors qu’elle aurait pu aller en Asie, ce serait bien de la voir soulever le trophée à Saint-Malo.
Propos recueillis par Cécile Verin.







